Rangs, rangées, ranger

"En rang par deux ! En rang par deux!"
Mais personne ne viendra lui prendre la main. Alors se dissimuler derrière l'armée de dos, tassée, repliée, toujours trop visible, toujours trop de corps, trop de cheveux, trop de jambes. Et puis deux mains, pourquoi deux mains lorsqu'une suffit à écarter les cheveux et essuyer les yeux, lorsque l'absence totale aurait justifié l'isolement, au bout, tout au bout des rangs.

Symptoms of loneliness, Simon Evans, 2009

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Jeûne

Hannah et ses échinops

NE PAS BLESSER